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jeudi 7 avril 2011

Les États-Unis en guerre contre Cuba, sur le Net?


L’état de Washington est accusé par les cubains de créer plusieurs réseaux sur le Net pour promouvoir le renversement de l’ordre politique et social à Cuba, au même moment, prétendent les cubains, qu’un américain est jugé à La Havane, pour espionnage. Tous ces évènements semblent louches pour les cubains. La tactique des cubains pour dénoncer la cyberguerre avec leurs voisins américains sont les nombreuses révélations d’agents infiltrés dans « les rangs ennemis ». Par contre, rien n’est encore solidement fondé tant qu’à leurs soupçons envers les américains. Un résident cubain mentionne avoir été contacté par des agents américains pour créer un réseau de communication satellite. La CIA semble impliquée dans ces multiples enquêtes afin de démystifier le vrai du faux dans toute cette affaire d’accusation de la part de Cuba.

D’autres postes de télévision ont mis au grand jour 2 autres agents cubains infiltrés. Ces 2 hommes, après des années à s’être infiltré chez leurs voisins américains, prétendent que ceux-ci mettent en œuvre des sources de financement pour la cyberguerre contre Cuba. Plusieurs autres situations et témoignages ont été médiatisés depuis l’accusation de Cuba envers les américains. Ce que nous ignorons, c’est si ces accusations sont fondées et qu’elles sont vraies. Dans le cas contraire, on pourrait croire que c’est une tactique quelque peu ingénieuse de la part des cubains pour faire fâcheusement réagir les américains. Il reste juste à espérer, pour les cubains, que les technologies avancées d’investigation des américains ne reconstituent pas parfaitement leur coup monté, si c’est le cas bien sûr.

Source : NOUVEL OBS.COM. (Page consultée le 7 avril 2011).Cuba accuse les Etats-Unis de mener une cyberguerre. [En ligne]. Adresse URL: http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/monde/20110309.OBS9373/cuba-accuse-les-etats-unis-de-mener-une-cyberguerre.html


Image: http://www.acturama.com/demain-les-cyberconflits-164.htm 

L'embargo levé pour un 1 an, est-ce possible?


Le 25 avril 2010 est le jour où Cuba demanda aux États-Unis de lever l’embargo pour un an. Mme Hillary Clinton a affirmé que les Castro ne veulent pas la fin de l’embargo et ne veulent surtout pas que tout se normalise au cours des années. M. Alarcon, président du Parlement cubain, fut la première personne à réagir suite aux déclarations inattendues de la secrétaire d’État américaine. Espérons que les déclarations étaient dues pour être dévoilées. Mme Clinton répondit à M. Alarcon que si l’embargo était levé de façon permanente, les frères Castro « perdraient toutes leurs excuses pour tout ce qui ne s’est pas passé à Cuba depuis 50 ans. »

Cette déclaration de sa part permit certainement à bien des gens de comprendre le « pourquoi » de tout ce conflit. Les États-Unis ont un énorme pouvoir sur Cuba, depuis 49 ans maintenant. La demande qu’a fait Cuba de lever l’embargo pour la période d’un an pourrait être envisageable, selon nous, surtout en sachant très bien que les chances sont minces pour que l’embargo cesse un jour, en tout cas, dans les années à venir.   


Cuba soulève un point important


Barack Obama s’est rendu à Cuba, le 29 avril 2009, pour discuter des ententes possibles à faire avec Cuba. « Les contacts informels entre les deux pays ont commencé, mais il y a beaucoup d’inertie à surmonter. » Raul Castro, lors de cette rencontre a été bien clair concernant ses requêtes envers le gouvernement américain. Celui-ci a affirmé qu’il ne répondrait pas à la politique d’accomplir un geste question d’accomplir un geste, réclamé par l’administration du gouvernement des États-Unis. Il est vrai que Cuba n’a jamais imposé de sanctions aux américains et qu’il ne revient pas à son gouvernement de faire « les premiers pas » vers les américains. Ce sont les chefs d’entreprise américaines qui ont mis en œuvre ces restrictions de faire du commerce avec leurs voisins. Suite à cela, le gouvernement effectua des mesures, que Raul Castro qualifia de « positives mais minimes ». Castro est prêt à converser les Etats-Unis, en autant que les conversations ne mènent pas à discuter du système politique cubain. S’il en advenait ainsi, Castro écourterait les réunions.

Comme nous pouvons le constater, chaque pays est prêt à faire son bout de chemin, mais seulement celui que chaque pays juge utile pour lui-même. Les 2 pays ne sont pas prêts à travailler en collaboration assez étroite pour que chaque pays ait à faire face à accomplir des concessions. Si les 2 gouvernements maintiennent la vision que leurs idées sont les meilleurs que tous, jamais il y aura d’évolution et d’avancement. Cuba ne remettra jamais en cause son système politique en vigueur, et les Etats-Unis ne cesseront jamais de leur rappeler. De plus, il est important que les 2 gouvernements comprennent enfin qu’un conflit n’arrive jamais à se régler lorsque les 2 parties restent « têtes dures ». Le point que nous trouvons très intéressant est celui soulevé par Castro. Pourquoi son système politique devrait faire les premiers gestes vers les États-Unis alors que la décision initiale de l’embargo sur leur pays vient de ces chers amis américains ?   

Source : COURRIER INTERNATIONAL. (Page consultée le 7 avril 2011). Le dégel sera lent. [En ligne]. Adresse URL: http://www.courrierinternational.com/breve/2009/04/30/le-degel-sera-lent


Image: http://www.sfiabouarfa.be/sb01/?paged=3

Conclusion

En conclusion,

Philippe et moi, Daphné, pouvons très certainement vous affirmer que le conflit entre les États-Unis et Cuba font couler beaucoup d'encre partout dans le monde. Nos recherches nous ont démontrées à quel point chaque nation a son opinion sur ce conflit. Il est  triste de pouvoir observer ces deux nations voisines qui, depuis maintenant 50 ans, sont en conflit d'intérêt. Un conflit qui avec les années c'est modifié. Il est aussi très curieux de voir un conflit entre deux gouvernements dont l'un n'a jamais changé. Néanmoins, lorsque l'on regarde le conflit en général, on peut malheureusement percevoir une chicane de coqs. Les États-Unis qui ne voudront jamais montrer un signe de faiblesse et ne se plieront jamais aux demandes d'un pays communiste, tandis que Cuba, lui, continu à être têtu et ne voudra jamais reconnaître que sa situation économique pourrait changer du tout au tout si il désirait réellement discuter avec son voisin.

Cette recherche nous a beaucoup apporté en connaissance. On peut dire que de voir une si petite nation comme Cuba tenir tête à la première puissance mondiale est plutôt impressionnant. On doit affirmer vouloir voir la fin de ce conflit au plus vite, comme tout le reste des nations. Certaines discutions sont enclanchées de temps en temps entre les deux, mais il faut en venir à la conclusion qu'il y a toujours une certaine amertume lorsque l'un entend parler de l'autre.

Plusieurs aspects du conflit ont retenus notre attention, mais les plus importants selon nous sont les mesures prises par le gouvernement Cubain pour contrer sa crise économique, les conséquences de l'embargo américaine sur l'île et finalement, l'autonomie et le patriotisme que fait preuve l'île de Cuba. C'est une nation qui depuis maintenant 50 ans est coupé du reste du monde et vie une crise économique, mais malgré tout le gouvernement n'a jamais abandonner et son peuple nomplus.

L'autonomie "à la cubaine"

Lien: http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/201104/06/01-4387051-lagriculture-urbaine-au-secours-des-cubains.


Nelson Campanioni est le secrétaire exécutif du Programme National d’Agriculture Urbaine et Suburbaine qui a été lancée en 1997, avec comme but de concrétiser le concept d’autosuffisance alimentaire cubaine. Ce programme national consiste à multiplier les zones d’agricultures en ville. Les habitants sont donc encouragés à cultiver des fruits et légumes sur leur toit de résidence, par exemple. Parmi les produits qui font partie de ce programme, il y a les fruits, les légumes, les fleurs, les plantes vertes et médicinales, et les fertilisants naturels. Toute cette production avait pour objectif de produire 300 grammes de légumes et 60 grammes de fruits par jour/par habitant. Malheureusement, les résultats actuels atteignent seulement 10% des objectifs fixés. Les mauvaises récoltes seraient dû aux périodes de sécheresse, à la bureaucratie et, comme toujours, à l’embargo américain qui empêche les cubains de se procurer de la machinerie à meilleur prix pour leur agriculture. Malgré tout, selon M. Campanioni, le nombre de ferme en territoire cubain serait toujours en augmentation depuis quelques années. Il affirme qu’il y avait 50,000 fermes il y a de cela 3 ans, tandis qu’aujourd’hui, nous pourrions en compter 100,000.
L’éducation nord-américaine a toujours tenté de représenter le communiste comme étant une méthode non-valable. Cuba, qui subit les conséquences de l’embargo américain depuis maintenant presqu’un demi siècle, nous prouve que lorsque l’on croit réellement en quelque chose, il faut s’y accrocher. C’est actuellement le cas à Cuba, où le gouvernement est encore loin de vouloir s’entendre avec les États-Unis. L’embargo qui leur a été imposé les isolent du reste du monde. Le fait aussi d’apporter un programme de la sorte démontre, selon nous, une énorme preuve de courage, d’autonomie et de travail collectif. C’est étrangement un système qui ne ferait pas de mal à nos villes et à notre société nord-américaine, qui, avouons-nous le, est une société de surconsommation.


Source: CYBERPRESSE. (Page consulté le 6 avril 2011). L'agriculture urbaine au secours des cubains. [Enligne]. Adresse URL: http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/201104/06/01-4387051-lagriculture-urbaine-au-secours-des-cubains.php

Les États-Unis enfin préoccupé par leurs voisins cubains


En 2009, on constate que Cuba et les États-Unis tentent de se rapprocher. Ils veulent tenter de relancer les relations diplomatiques entre eux, qui sont interrompues depuis 40 ans déjà. Le président des États-Unis, Barack Obama, a par contre mentionné qu’il ne cesserait pas l’embargo économique sur Cuba, tant et aussi longtemps que Cuba ne prend pas le chemin de la démocratie. Le porte-parole d’État des États-Unis, Robert Wood, a affirmé que les hauts dirigeants américains ont plusieurs préoccupations par rapport au manque de démocratie à Cuba et à leur volonté de changer les choses, par rapport à l’amélioration de la situation actuelle. Les américains veulent, avec l’apport de ces améliorations, que les cubains jouissent enfin des libertés que d’autres bénéficient sur le continent. Une atmosphère différente que celle des dernières années règne enfin entre les dirigeants des États-Unis et de Cuba, en faveur que les choses changent, enfin. Selon un haut responsable américain qui a assisté aux discussions, les rencontres entre les diplomates américain et cubain portent sur le sujet de l’immigration et du trafic de drogue. Ces enjeux les amèneront à trouver un terrain d’entente, peu à peu.

À notre avis, la venue de Barack Obama à la présidence a plus d’impacts positifs que nous le pensions initialement, et même des années avant. Si les États-Unis réussissent finalement à influencer les cubains à changer leur type de régime de gouvernement, peut-être que ceux-ci s’ouvriront alors à de nouvelles manières de voir les choses, et éventuellement, comme nous le souhaitons tous, que les américains décident de mettre fin à cet embargo interminable.

Source : RADIO-CANADA.CA. (Page consultée le 7 avril 2011). Discussions informelles. [En ligne]. Adresse URL: http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2009/04/27/004-cuba_etats-unis.shtml

La réforme est attendue

Lien: http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2010/09/09/004-cuba-economie-reforme.shtml

C’est dans une entrevue accordée à un journaliste américain en voyage à Cuba que le Lider Maximo, Fidel Castro, a affirmé que le modèle économique de Cuba était un échec et qu’une réforme s'avérait nécessaire. Le modèle économique d’inspiration communiste de Cuba, qui est en vigueur depuis maintenant 50 ans comporte un système de santé, un système d’éducation et des services publics gratuits. En ce moment, Cuba contrôle jusqu’à 90% de l’économie du pays, ce qui est énorme. De plus, le salaire moyen d’un Cubain est d’environ 20$ par mois. La situation est donc critique sur l’île. Selon le journaliste américain auteur de l'article, M. Castro n’aurait même pas voulu s’exprimer à l’une de ses questions portant sur la capacité d’exportation du pays, ce qui est plutôt démonstratif de la situation économique actuelle. Le gouvernement est donc actuellement d'accord concernant le développement d’une réforme économique, puisque Raul Castro, qui a prit la relève de son frère dû à ses problèmes de santé, parle aussi depuis quelques temps de cette réforme tant attendue.
                Le modèle communiste que Cuba tient de peine et de misère à bout de bras depuis presqu'un demi-siècle les a traîné au "fond du baril". L’embargo économique et politique imposé par les Américains, ainsi que les deux grands ouragans qui ont touché l’île n’ont certe pas aidé, mais avec leur système actuel, la prospérité est encore loin. Actuellement, chaque événement qui peut rejoindre Cuba et influencer son économie, rapproche le pays de la faillite. Imaginez un autre ouragan qui pourrait encore une fois détruire les infrastructures cubaines. C’est simple, selon nous, le jour où Cuba sera prêt à sortir de sa situation actuelle, une réforme sera instaurée, les frontières seront ouvertes, le commerce sera encouragé et les relations politiques devront être revues. Ces changements pourraient bien engendrer une des plus grande reconstruction d’une économie d'un pays.
               
Source: RADIO-CANADA. (Page consultée le 1 avril 2011). Cuba: Le temps des réformes est venu, dit Fidel Castro. [Enligne].Adresse URL : http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2010/09/09/004-cuba-economie-reforme.shtml